Dis, tu me racontes une histoire ? #3

episode 3 imageDans le dernier épisode, Marc vient d’arriver à l’hôtel et ne comprends rien à ce qui se trame autour de lui. Sa soeur a reçu un avertissement qui lui était directement adressé, à lui, un garçon sans histoires. Du moins le croyait-il encore ! Il attendait fébrilement des nouvelles de Ben mais dans l’immédiat il convoitait surtout la petite réceptionniste avec qui il avait rendez-vous le soir même ! Il est 20 h et quelqu’un vient de frapper à la porte.

Tu as voté et tu as décidé de voir apparaître la réceptionniste !

——- ATTENTION : Le texte suivant est destiné à un public majeur et averti ! Cul inside ! ^^ ——

« J’ouvris la porte, non sans une certaine appréhension au vu de ce que venait de me révéler ma sœur au téléphone ! Mais je me retrouvais face à face avec cette charmante réceptionniste, une bouteille et deux flûtes à champagne à la main. Elle me fit un petit sourire en m’expliquant qu’elle avait fini son service plus tôt et qu’elle pensait bien faire en me proposant de prendre ce fameux verre dans ma chambre. Quelle charmante idée. Mon pantalon et mon cerveau esquissèrent une danse de la joie, que j’eus le plus grand mal à camoufler ! Elle s’avança de sa démarche féline et entra dans ma chambre. Que m’arrivait-il ? J’avais le cœur qui s’emballait. La dernière femme qui m’avait fait cet effet, c’était Vanessa. Et je m’étais promis de ne plus jamais retomber dans le panneau ! Mais voilà j’étais bel et bien sous le charme de cette créature enchanteresse dont j’ignorais jusqu’au prénom.

Après avoir ouvert la bouteille, je versais le précieux liquide dans les flûtes et lui servi sa coupe. La conversation était agréable. J’appris entre autre qu’elle s’appelait Lucie, qu’elle avait 28 ans et qu’elle travaillait à l’hôtel depuis un an et demi. Au bout d’un moment elle me proposa d’aller fumer une cigarette sur la terrasse. Excellente idée ! L’air frais du soir allait me faire le plus grand bien. L’ambiance était électrique. Une tension sexuelle incroyable planait dans l’air. Elle décroisa ses belles jambes galbées et se leva tout en grâce. Je ne sais si c’est le champagne qui commençait à me faire tourner la tête ou mon désir pour cette femme mais j’eus du mal à me lever. Je la rejoignis en vitesse sur la terrasse et lui offris une cigarette.  Afin de me stabiliser, je me postais dans  l’entrée de la terrasse, adossé à la porte fenêtre. La douce brise faisait virevolter ses beaux cheveux blonds. Accoudée à la balustrade, elle me tournait à moitié le dos en perdant son regard vers l’océan. J’eus tout le loisir d’observer sa superbe croupe. Mon dieu quel cul ! Comme si elle avait deviné mes pensées, elle cambra un peu plus le dos ce qui fit se relever un peu sa jupe et qui me laissa entrevoir le haut de ses bas. Mon entrejambe répondit immédiatement à cet appel ! Puis elle se retourna et me proposa un autre verre. Liant le geste à la parole, elle s’avança vers la chambre. Je me décalais pour la laisser passer mais l’entrée étant relativement petite, lorsqu’elle passa, sa cuisse frotta contre moi. Elle fit un arrêt et me regarda intensément. Restant ainsi collé à moi avec mon entrejambe qui faisait des bons, elle ne put ignorer mon désir plus longtemps. Elle me sourit et continua son chemin.

Elle revint peu de temps après et me tendis ma coupe. Ce premier contact m’avait troublé au plus haut point. Je bus mon verre d’un trait pour me donner du courage et un peu plus d’assurance. Bon sang, je devais me ressaisir ! Mais cette fille était diabolique. Voyant le désarroi dans mon regard, elle s’avança vers moi, pris ma coupe et la posa sur la table. Puis elle se retourna et ma plaqua contre la porte fenêtre. Incapable du moindre mouvement, arrêtant presque de respirer, je me laissai faire. Collée tout contre moi, elle approcha ses lèvres pulpeuses des miennes  et m’embrassa fougueusement. Le reste fut une évidence. Comme répondant à l’appel de nos corps, elle me retira ma chemise tout en me ramenant dans la chambre. Elle me poussa sur le lit et grimpa à califourchon sur moi. Mon sexe me faisait mal tant il était tendu dans l’attente d’une libération rapide. Encore une fois, je ne sais si elle lisait dans mes pensées, mais elle entreprit de défaire mon pantalon et mon caleçon suivi le même chemin. Nu comme un ver, ce fut à mon tour de lui enlever ses vêtements. J’ai déboutonné lentement son chemisier. Je me saisis de ces seins qui ne demandaient qu’à être suçotés. J’avais sorti ces petits tétons au-dessus de son soutien-gorge et je les faisais rouler entre mes doigts, lui arrachant quelques cris de plaisir au passage. Puis je lui ai remonté sa jupe laissant apparaître un superbe tanga en dentelle noire qui ne resta pas longtemps à sa place initiale. Je la saisi et la retourna sur le dos. Il était temps de prendre les choses en main. Je l’embrassai de nouveau avec fougue puis descendit vers son mont de Vénus. Impeccablement épilé, je m’enivrai de l’odeur de sa cyprine. Je me délectais d’elle et la mena rapidement vers un orgasme puissant.

Puis d’un habile coup de rein  Lucie me renversa sur le dos. Elle plaça mes mains sur ses hanches et se plaça au-dessus de mon sexe. N’y tenant plus, je resserrais mon étreinte et l’empala sur mon membre viril. L’impact fut violent ! Une bestialité insoupçonnée chez moi faisait rage. Je lâchais prise totalement. Les va-et-vient se firent plus réguliers. Je sentais monter en moi les frissons de plaisir précédant un orgasme imminent ! Elle accéléra les mouvements de son bassin et nous finîmes dans un seul cri. Je n’avais pas joui de cette façon depuis bien longtemps. Epuisé mais comblé, je la tenais dans mes bras. C’est à ce moment qu’elle me proposa une dernière coupe de champagne. Ce que j’acceptai avec grand plaisir. Elle se leva, réajusta ses vêtements et se dirigea vers la table pour remplir les verres. Lorsqu’elle revint et me tendit la mienne, son expression avait changé. Elle était plus grave, les sourcils froncés. J’attrapais la coupe qu’elle me tendait, sans me rendre compte que je serais seul à boire cette fois-ci. Je la vidais quasiment d’un trait tant l’effort m’avait donné soif ! Le goût du champagne était différent. Je la regardais droit dans les yeux lorsqu’elle me dit « Je suis désolée vraiment, mais je n’avais pas le choix. Pardonnes-moi ». La tête me tournait subitement très fort, j’eus à peine le temps de la voir se saisir de son téléphone et de prononcer un glaçant « c’est bon, c’est fait, vous pouvez venir » avant de sombrer….

…. Je repris peu à peu mes esprits. Mon crâne me faisait atrocement mal. Je voulus porter mes mains à ma tête pour me masser les tempes mais elles étaient attachées… Mais bordel ou étais-je ? Dans quelle merde m’étais-je encore fourré ? Pourquoi Lucie ? Je me remémorais mes derniers souvenirs : la chambre, cette partie de baise endiablée, et puis son air grave et son « désolé » et puis plus rien. Le trou noir. Je remarquais qu’on m’avait rhabillé. Délicate attention, maugréais-je. Au loin, j’entendais des éclats de voix sourds. La peur me tenaille l’estomac. La pièce où je suis captif est sombre et humide, il n’y a pas de fenêtre… Une cave peut être. Je suis trop jeune pour mourir.

 Soudain, j’entends des pas qui se rapprochent. Je retiens ma respiration. Les secondes qui s’écoulent sont interminables. Mon coeur bat la chamade et je transpire à grosses gouttes. Le bruit de la serrure qui tourne me fait bondir. La porte s’ouvre et la lumière m’aveugle. Un homme se tient dans l’entrée et aboie que je suis réveillé. Il s’approche de moi et me force à me lever sans ménagement. Je me débats mais il m’assène un violent coup de poing dans l’estomac qui me calme aussitôt. Il me pose une sorte de cagoule en toile de jute nauséabonde sur la tête et me traîne à l’extérieur. Au bout de quelques minutes qui me parurent une éternité, nous entrâmes dans une autre pièce. Je ne voyais pas grand-chose mais j’apercevais des ombres. On me fit m’asseoir et on me retira la cagoule.

Je pris quelques minutes pour réaliser le spectacle qui s’étalait devant moi… »

Tu as jusqu’au 15 décembre pour voter pour ta suite préférée ! 😉

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3 réflexions sur “Dis, tu me racontes une histoire ? #3

Dis, tu me laisses un petit mot tout mignon ?

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